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« Ah bon ? J'suis pas obligé de faire des rimes là ? »
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- Infos sur ce morceau -Date2010Durée4:13StylesRapAmbiances/TonsIroniqueThèmesMa musiqueIndustrie musicaleMorceau moqueur vis-à-vis de l'industrie musicale dite "professionnelle". Avec une certaine touche d'auto-dérision sur les moyens relativement "modestes" dont je dispose, comparé à cette industrie. Je raille un certain formatage systématique répandu chez les "pros" (tout du moins, les plus "connus" en général). Je fais bien savoir qu'ils pourraient me sous-estimer, sans que cela ne m'empêche pas de "faire mon truc".
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Extrait de Entre dans mon jeu
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  1. Speeder
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- Infos sur ce morceau -Date2014Durée4:11StylesRapFunkAmbiances/TonsSpeedThèmesSociété de consommationIndustrie musicaleÉcologieEn ironisant sur mon absence de notoriété, j'admets volontiers que mon Rap n'aura jamais l'impact médiatique d'une star, dans un contexte où l'auditeur de musique est conditionné à ne pas prendre le temps de se préoccuper du fond des textes recherchés. Ensuite, je décris une scène de la vie quotidienne où les gens sont pressés, ou ne se soucient pas des autres, et en deviennent bêtement nuisibles. En conclusion, je dénonce la course à la surproduction, surconsommation, qui nous entraîne dans un cycle infernal, écologiquement néfaste pour l'avenir.
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Extrait de Voir ensemble
  1. Speeder
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TOUS LES BILLETS

Bienvenue

Mon siteMon parcours« J'ai bel et bien fini de me prendre la tête avec la programmation de ce foutu site… Ouf ! [...] »SUITE 10/09/2013

Ne vous laissez pas avoir par les ''nouvelles'' extrêmes droites - PARTIE 1

PolitiqueManipulationIntolérance« Ce billet pourrait s'adresser tout particulièrement à la jeunesse dite "issue des quartiers" (et accessoirement de l'immigration). Ce n'est pas un jugement brut sans prendre en compte le fait que tous ne tombent pas dans ce piège qui leur est tendu. [...] »SUITE 01/11/2013

Ne vous laissez pas avoir par les ''nouvelles'' extrêmes droites - PARTIE 2

PolitiqueManipulationIntolérance« Dans mon précédent billet, j'évoquais en France, le contexte dans lequel l'extrême droite avait tranquillement fait son bonhomme de chemin, surfant sur le désarroi généralisé d'une bonne partie du peuple. J'en reviens maintenant au présent. [...] »SUITE 02/11/2013

Macho, homophobe, ça rend pas plus viril

DiscriminationsHomophobieSociété« S'il y a un cliché qui revient sans arrêt dans la musique que je peux aimer et pratiquer c'est bien celui-ci : le bon gros gangsta entouré de bitches, pour bien afficher, jusqu'au grotesque, qu'il est "du bon côté de la barrière". [...] »SUITE 02/12/2013

Le luxe de se plaindre

NéolibéralismeSocial« Oyé braves gens ! Je viens vous faire part d'un terrible constat : il y a au dessus de vous, des personnes qui souffrent. Comment ? Vous ne ressentez pas leur souffrance ? C'est sans doute que vous êtes trop préoccupés par votre petit confort, vos petits ennuis, ou votre petite précarité quotidienne. [...] »SUITE 29/04/2014

Rap, qu'avez-vous à dire pour votre défense ?

RapPréjugés« "Accusé Rap, voici les faits qui vous sont reprochés. Trouble à l'ordre public de la musique. Perversion de la jeunesse. Incitation au meurtre. Que votre avocat s'exprime à présent. [...] »SUITE 29/08/2014

Fin de repas tragique

Charlie HebdoReligionInégalités« Nous sommes vers la fin d'un repas. Autour de la table, ça digère plus ou moins bien… Puis survient l'incident. Un des invités, sans doute un peu éméché, enchaîne des blagues d'une certaine lourdeur. [...] »SUITE 02/02/2015

Sous l'emballage, la musique

MarketingIndustrie musicaleMa musique« Au commencement, étaient simplement des sons, émis par divers instruments ou autres moyens, généralement en vue d'une certaine esthétique, rien de plus. [...] »SUITE 19/04/2015

Entre désarroi et n'importe quoi

PolitiqueLuttes sociales« Le monde d'aujourd'hui rappelle un constat évident, sauf si la mauvaise foi nous empêchait de le faire. Depuis fort longtemps, il n'y a jamais eu autant de concentration de richesses, de précarité, même dans les pays dits "riches". [...] »SUITE 29/07/2015

Ce n'est plus du Rap

RapIndustrie musicale« Je débute ce texte en précisant d'emblée que je ne suis pas une encyclopédie vivante du genre musical que je défends et pratique. Mais je prétends posséder la base de connaissances pour identifier ce que l'on nomme le Rap. [...] »SUITE 18/06/2016

Ça casse les urnes !

PolitiqueDémocratieMédias« Le décor est planté. Immobile depuis des décennies. Le cycle est toujours identique, et il débute comme ceci : la déception d'un mandat où la majeure partie des gens a fini par réaliser sa "mauvaise pioche" d'il y a quelques années. [...] »SUITE 06/04/2017

Il est interdit d'interdire (d'exploiter)

Lutte des classesViolence socialeNéolibéralisme« Il est des périodes de contestation généralisée qui marquent l'histoire d'un pays. Jusque dans ses slogans, parfois radicaux, dont on se souvient encore aujourd'hui. [...] »SUITE 21/04/2018

La nécessaire ''impolitesse'' de la contestation

Gilets jaunesRépressionDémocratie« En conclusion de mon précédent billet, j’avais émis l’hypothèse d’un mouvement de contestation du peuple, du moins, d’une partie. Il n’était pas très surprenant qu’elle finisse par se produire un jour sous une forme ou une autre [...] »SUITE 02/03/2019

Hypocrisies

HypocrisieIntoléranceReligion« Commençons par les faits. Deux jeunes femmes discutent en live sur Instragram. [...] »SUITE 04/03/2020

Coronavirus : Ce qu'il nous montre

CoronavirusSantéInégalités« C'est malheureux pour vous, mais il a fallu que je fasse irruption sur Terre, comme une bien mauvaise surprise réservée à l'humanité, une malédiction des temps modernes. [...] »SUITE 24/03/2020

Menacés, les puissants se défendent !

RépressionMédiasMépris de classe« Mes chers (puissants) semblables, l'heure est grave. Vous devez réaliser à quel point le mécontentement, la colère, s'accumulent envers nous ces dernières années. Il semblerait qu'il devienne de plus en plus difficile de les contenir. [...] »SUITE 08/01/2021
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Billets


Sous l'emballage, la musique
MarketingIndustrie musicaleMa musique19/04/2015Au commencement, étaient simplement des sons, émis par divers instruments ou autres moyens, généralement en vue d'une certaine esthétique, rien de plus. A priori, aucun élément extérieur ne venait grandement influencer le jugement et la curiosité des auditeurs. Puis vînt l'industrialisation, les maisons de disque, et une certaine idée de la musique, martelée dans les esprits : La musique est un produit ! Oubliez qu'elle ait pu exister bien avant d'être mise en vente, désormais cette discipline artistique "appartient" à des "pros" et des "intermédiaires" au nombre réduit, qui auraient pourtant la compétence de décréter ce qui est bon pour les oreilles du plus grand nombre d'entre nous.

Pour se rendre compte à quel point la musique semble en effet "appartenir" à ces quelques "heureux élus", il suffit de songer à cette expression : "réussir dans la musique". Qu'évoque-t-elle immédiatement ? Une carrière professionnelle, si possible médiatisée, de laquelle on a tiré suffisamment de revenus pour, au moins, en vivre. A notre époque, qui serait assez "tordu" pour interpréter l'expression "réussir dans la musique" comme : l'accomplissement de plusieurs œuvres musicales, après une pratique de plusieurs années ? Pour beaucoup, LA musique, c'est d'abord le prestige et l'argent qui en découle, et un artiste n'est vraiment un artiste que s'il est présent et visible médiatiquement ; autrement dit, que s'il fait partie de l'industrie musicale. Et oui, même une star ne sachant faire que du playback sur des textes et musiques créés par d'autres, donnera davantage l'impression d'avoir "réussi dans la musique", plus qu'un anonyme multi-instrumentiste et autodidacte, ayant tout le mérite et le talent du monde. Cruel détournement de définition de la véritable réussite musicale.

image graphique marketing et musiqueMais ce n'était qu'un début. De plus en plus, une chose censée, au départ, rendre service à la musique, a fini par l'étouffer littéralement, jusqu'à la dominer : Le marketing. Pour quiconque souhaite faire connaître sa musique à autrui, la communication semble on ne peut plus logique et nécessaire. Cette communication qui accompagne la musique peut avoir l'aspect d'annonces (Internet, flyers, etc.) ; rien de critiquable en soit. Mais il semblerait que des "rois de la com'" soient parvenus à inculquer aux masses le réflexe de moins prêter d'importance à la musique en elle-même, qu'à des éléments extérieurs. La notoriété de l'artiste, son look, ses aventures de people, ses clips, ses chiffres de ventes, … Ces quelques exemples de critères, dans l'inconscient d'énormément de monde, agissent comme un "aimant", une preuve de légitimité à y porter de l'intérêt, et disons-le clairement, comme une "marque". Rien à faire qu'un autre artiste produise des œuvres de bien meilleure qualité, le plus gros du public se tournera davantage vers ce qu'il a été habitué à apprécier en premier ; un emballage bien ficelé, sans doute par les sommes d'argent investies pour donner au produit son charme, quelque soit la qualité artistique du projet.

Au sein de ce jeu de plus en plus faussé, chercher a attiser la curiosité du public pour des artistes totalement méconnus s'avère être un défi monumental. Le but de ce billet n'est pas de dénigrer systématiquement la musique "connue", mais de faire constater à quel point, son aura est démesurée, et qu'elle vampirise les attentions, au détriment d'un grand réservoir de créativité ayant juste le tord de ne pas avoir de notoriété.

Je vais maintenant évoquer ma propre expérience. J'ai déjà affirmé à plusieurs reprises ne pas chercher le succès (médiatique, financier) à tout prix et par tous les moyens. Je ne vais pas m'apitoyer sur ma condition d'auteur/compositeur hors industrie musicale, étant conscient depuis longtemps de la relative clandestinité à laquelle cela me destine, d'autant que je suis fier de toutes les œuvres musicales que j'ai pu accomplir à ce jour.

Pourtant, ce qui me tracasse, c'est justement ce "jeu faussé" que j'évoquais avant. Sans pour autant avoir espéré monts et merveilles, depuis la mise en ligne de mon site personnel, j'ai véritablement constaté le "handicap" de ma non-notoriété, niveau "aura", et ce, dans un cas très concret. J'ai fait grand nombre de scènes, avec souvent, pour mon plus grand bonheur, les réactions de personnes venant me voir directement pour me faire part de leur intérêt envers ma musique. Fréquemment, je leur évoque l'existence de mon site avec tous les morceaux s'y trouvant, et leur distribue mes "cartes de visites". Sur le coup, il me répondent : "Ok, je viendrais voir, c'est clair !". Et par la suite, les possibilités de scénario sont : personne n'est venu, quelqu'un est venu quelques secondes et reparti aussitôt, plus rarement des téléchargements, et encore plus rarement, voire jamais, des commentaires. Je le dis encore une fois, je ne viens pas m'apitoyer, mais tente d'analyser le "pourquoi du comment". Et j'en déduis qu'une bonne partie du problème est d'un ordre plus général que mon cas personnel. Je le schématise comme ceci :
- Pour faire entendre sa musique, il faut (évidement) du temps d'écoute.
- Pour obtenir du temps d'écoute, il faut un contexte qui nous expose aux yeux (et aux oreilles) du public.
- Ce contexte doit se répéter assez souvent pour imprégner la mémoire du public. La médiatisation est donc l'argument suprême. Elle donne automatiquement un supplément de "charisme", pour ne pas dire, un "vernis" de respectabilité.
- Habitués à regarder en priorité ce qui brille immédiatement, malheureusement, beaucoup de gens donnent machinalement davantage de leur temps qu'à ceux qui possèdent déjà le plus de "temps d'exposition en vitrine" sous les yeux. Et ce, même s'ils arrivent parfois à apprécier d'autres œuvres méconnues.
- Pour aller encore plus loin, il y a même des gens qui arrivent à se plaindre de mauvais artistes mis en avant, et ils donnent pourtant de leur temps à tourner en rond à leur sujet, à commenter, à débattre, par exemple, sur Internet, au lieu de rechercher "ailleurs", une musique qui leur convienne.
Je ne peux franchement pas leur en vouloir, puisqu'il m'arrive aussi sur Internet, de cliquer sur des news concernant des artistes connus, par simple réflexe. Comme déjà dit plus haut, cela fait partie des réflexes qui nous ont été inculqués depuis longtemps hélas ; c'est donc encore la notoriété qui fait tout.

image pub expliciteUn autre paramètre m'handicape aussi personnellement : mon absence de "structure" Ce n'est pas que je cherche à renier l'apport que pourrait avoir une équipe autour de moi, mais il se trouve que dans la musique, j'œuvre seul. Ce qui signifie sans label véritable (Si ce n'est Politiquement !ncorrect, mon "label" personnel qui n'existe que de nom, sur Internet). De ce fait, je n'ai plus souvent accès qu'à un nombre restreint de possibilités de concerts organisés (presque uniquement des "scène ouvertes" pour tout dire), malgré tout le vécu artistique que est le mien. Le mot label résonne comme la mention "Label rouge officiel", une sorte d'obligation administrative pour rassurer sur la légitimité de l'artiste à se produire sur scène. Même s'il ne s'agit pas à proprement parlé de "marketing", j'ai la nette impression que ce statut de "structuré" agît de la même façon sur les esprits. En d'autres termes, pour qui décide d'organiser un événement, cela se traduit par : "OK, c'est bon, il a un label, je le sélectionne en priorité". Encore une fois, ce qui est regrettable, c'est que la qualité artistique ne soit plus un critère prioritaire.

Oui, je comprends les contraintes de ceux qui décident qui passera ou non sur scène : un concert a un coût, et le choix de têtes d'affiches ou d'autres artistes qui ont déjà leur public (bien que je déteste cette notion d'"appartenir à", de fan base et autre terme marketing), sera moins risqué, sans parler du nombre important de groupes qui demandent à se produire. Mais peut-être serait-il bon de se rappeler que même des têtes d'affiches ont elles aussi eu un "avant", et que sans une première prise de décision, elles ne seraient pas au devant de la scène. Comme dans d'autres domaines prétendus artistiques, la logique de rentabilité prime hélas sur celle de la découverte, de la curiosité. De plus, je sais qu'il y a malheureusement une autre problématique à prendre en compte, celle du statut pro/amateur, compliquant encore plus les opportunités de concert.

Les solutions à tout ce contexte figé ? "Faut qu'on… Y'a qu'à…" : Faire descendre de son piédestal, le prestige de l'artiste du showbiz', en arrêtant sa peopolisation permanente, source de pollution des esprits, qui arrivent à en dresser une statue d'une valeur exagérée. Faire également descendre de son piédestal, le statut du "pro" qui, particulièrement dans le domaine de la musique, n'est plus une référence absolue, depuis un accès au matériel de production devenu plus aisé (N'en déplaise à certains, de nos jours, l'amateur peut surpasser le pro !). Donc surtout, en règle générale, autant que possible, se concentrer uniquement sur la qualité artistique de la musique (pas mal d'impostures en place seraient sans doute mises en évidence, voire évincées du devant de la scène). Dans un contexte rêvé, où ce que je prône serait enfin appliqué, il y aurait comme une énorme bouffée d'oxygène qui permettrait de faire mieux valoir le potentiel des artistes "en retrait" plus ou moins malgré eux, et pourquoi pas, de donner un peu plus d'audience à un certain Explicite… smiley langue

EXPLICITE


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