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  1. Quand on veut, on peut
- Infos sur ce morceau -Année 2010Style(s) RapAmbiance(s)/Ton(s) RéalisteRécitThème(s) SociétéNéolibéralismeChômageLe récit d'un homme de classe plutôt modeste qui a pourtant pour habitude d'avoir des convictions proche des élites et d'un certain discours dominant (stigmatisation du social, "vertus" de la flexibilité/précarité, prise de défense des plus aisés). C'est alors qu'il connait un événement qui va le mettre en difficulté et le faire changer de point de vue.
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Extrait de : Entre dans mon jeu
  1. Quand on veut, on peut
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  1. Quand on veut, on peut
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  1. Cas isolés
- Infos sur ce morceau -Année 2011Style(s) RapAmbiance(s)/Ton(s) RéalisteOrchestralThème(s) RoutineIndividualismeUtopieIl s'agit du quotidien d'une personne qui d'abord se lève pour aller travailler. Comme si je m'adressais à elle, je lui fais un constat d'une société individualiste où les gens se sentent isolés, pressurisés, pour mieux être montés les uns contre les autres. Je lui laisse imaginer qu'il pourrait en être autrement, si tous avaient une même prise de conscience.
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Extrait de : Comme un alien
  1. Cas isolés
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  1. Violence invisible
- Infos sur ce morceau -Année 2013Style(s) RapAmbiance(s)/Ton(s) SombreViolentThème(s) PrécaritéViolenceFinanceSur la thématique de la violence, je dissèque celle liée au système qui rend la vie de plus en plus précaire pour beaucoup. Je fais constater que cette forme de violence n'est hélas en général jamais pointée du doigt par bien des politiques (ceux d'inspiration néolibérale).
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Extrait de : Le messager
  1. Violence invisible
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  1. Guerre de mots
- Infos sur ce morceau -Année 2017Style(s) RapAmbiance(s)/Ton(s) EnergiqueRéalisteThème(s) Mes convictionsMes textesManipulationJe décris mon envie de faire ressortir la rage accumulée par les choses qui m'insupportent, et d'en découdre avec les discours dominants. Je déplore que des mots importants soient détournés de leur véritable sens, afin de falsifier la réalité dans les esprits. J'affirme également que le domaine artistique peut être un terrain pour faire entendre la cause des dominés.
La guitare rythmée de ce morceau, et globalement, l'ambiance, le "brouillon" de l'instrumentale, me sont venus dans un rêve. Afin d'être sûr de ne pas oublier la mélodie de base, je me suis levé pour la composer.
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Extrait de : Faut de tout pour faire un son
  1. Guerre de mots
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TOUS LES BILLETS
Bienvenuemon site - ma démarche« J'ai bel et bien fini de me prendre la tête avec la programmation de ce foutu site… Ouf ! [...] »SUITE 10/09/2013

Ne vous laissez pas avoir par les ''nouvelles'' extrêmes droites - PARTIE 1politique - manipulations - intolérance« Ce billet pourrait s'adresser tout particulièrement à la jeunesse dite "issue des quartiers" (et accessoirement de l'immigration). Ce n'est pas un jugement brut sans prendre en compte le fait que tous ne tombent pas dans ce piège qui leur est tendu. [...] »SUITE 01/11/2013

Ne vous laissez pas avoir par les ''nouvelles'' extrêmes droites - PARTIE 2politique - manipulations - intolérance« Dans mon précédent billet, j'évoquais en France, le contexte dans lequel l'extrême droite avait tranquillement fait son bonhomme de chemin, surfant sur le désarroi généralisé d'une bonne partie du peuple. J'en reviens maintenant au présent. [...] »SUITE 02/11/2013

Macho, homophobe, ça rend pas plus virilsociété - discriminations« S'il y a un cliché qui revient sans arrêt dans la musique que je peux aimer et pratiquer c'est bien celui-ci : le bon gros gangsta entouré de bitches, pour bien afficher, jusqu'au grotesque, qu'il est "du bon côté de la barrière". [...] »SUITE 02/12/2013

Le luxe de se plaindrenéolibéralisme - social« Oyé braves gens ! Je viens vous faire part d'un terrible constat : il y a au dessus de vous, des personnes qui souffrent. Comment ? Vous ne ressentez pas leur souffrance ? C'est sans doute que vous êtes trop préoccupés par votre petit confort, vos petits ennuis, ou votre petite précarité quotidienne. [...] »SUITE 29/04/2014

Rap, qu'avez-vous à dire pour votre défense ?rap - préjugés« Accusé Rap, voici les faits qui vous sont reprochés. Trouble à l'ordre public de la musique. Perversion de la jeunesse. Incitation au meurtre. Que votre avocat s'exprime à présent. [...] »SUITE 29/08/2014

Fin de repas tragiquecharlie hebdo - religions - inégalités« Nous sommes vers la fin d'un repas. Autour de la table, ça digère plus ou moins bien… Puis survient l'incident. Un des invités, sans doute un peu éméché, enchaîne des blagues d'une certaine lourdeur. [...] »SUITE 02/02/2015

Sous l'emballage, la musiquemarketing - industrie musicale - ma musique« Au commencement, étaient simplement des sons, émis par divers instruments ou autres moyens, généralement en vue d'une certaine esthétique, rien de plus. [...] »SUITE 19/04/2015

Entre désarroi et n'importe quoipolitique - luttes sociales« Le monde d'aujourd'hui rappelle un constat évident, sauf si la mauvaise foi nous empêchait de le faire. Depuis fort longtemps, il n'y a jamais eu autant de concentration de richesses, de précarité, même dans les pays dits "riches". [...] »SUITE 29/07/2015

Ce n'est plus du Raprap - industrie musicale« Je débute ce texte en précisant d'emblée que je ne suis pas une encyclopédie vivante du genre musical que je défends et pratique. Mais je prétends posséder la base de connaissances pour identifier ce que l'on nomme le Rap. [...] »SUITE 18/06/2016

Ça casse les urnes !politique - élections - démocratie - médias« Le décor est planté. Immobile depuis des décennies. Le cycle est toujours identique, et il débute comme ceci : la déception d'un mandat où la majeure partie des gens a fini par réaliser sa "mauvaise pioche" d'il y a quelques années. [...] »SUITE 06/04/2017

Il est interdit d'interdire (d'exploiter)lutte des classes – violence sociale - néolibéralisme« Il est des périodes de contestation généralisée qui marquent l'histoire d'un pays. Jusque dans ses slogans, parfois radicaux, dont on se souvient encore aujourd'hui. [...] »SUITE 21/04/2018
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Il est interdit d'interdire (d'exploiter)
21/04/2018lutte des classes – violence sociale - néolibéralisme

lingot d'or lancé vers vitrine épicerie socialeIl est des périodes de contestation généralisée qui marquent l'histoire d'un pays. Jusque dans ses slogans, parfois radicaux, dont on se souvient encore aujourd'hui. A cette époque, il va sans dire que la critique de l'ordre établi et la cause du peuple étaient "glamour". A l'opposé, le pouvoir en place semblait, quant à lui, "poussiéreux". Le mouvement d'une partie du peuple pesait un poids conséquent, en faisant pression sur les élites pour qu'elles aillent dans le sens de ses revendications. De nos jours, cela aurait de quoi faire frémir bien des technocrates cloisonnés dans leur petit monde paisible de la pensée unique…

Mais il faut croire qu'une "machine" s'est enclenchée à nouveau, pour aller dans le sens des intérêts des rangs "supérieurs". Si possibilité de vrai changement positif il y a, le processus doit être suffisamment long et maintenu afin que le "mieux" pour le peuple s'installe durablement. Hélas, entre temps, certains esprits ont mal "vieilli", et parce qu'il n'est pas rare de céder à l'appel des sirènes, même des figures emblématiques de Mai 68 ont fini par se ranger du côté de la logique dominante depuis des décennies : le néolibéralisme. Cette même machine néolibérale se nourri en effet du renoncement, du manque de conscience de "classe" et d'esprit de solidarité, pour grignoter petit à petit le résultat des conquêtes d'antan.

Nous baignons depuis dans un véritable "formol intellectuel", dont l'effet ne semble pas clairement s'estomper, après des décennies d'une répétition interminable de formules présentées comme des évidences incontestables, de véritables croyances aveugles. "Marché" "Dette" "Déficit" "Baisse des dépenses". Des éléments de langage qui reviennent inlassablement, occultant toute autre façon de poser un débat. Si des opposants se manifestent, ils seront souvent traités d'irréalistes, de populistes, d'extremistes. Des invectives destinés à les décrédibiliser, afin que le pseudo débat ne s'oriente pas vers des sujets qui fâchent l'ordre établi. Emmurés dans des certitudes économiques rigides, les plus gros partis politiques existants n'ont pas pour but premier d'écouter le peuple. Ils se comportent plutôt comme des robots programmés pour appliquer une seule logique qui ne doit souffrir d'aucune remise en question.

De l'autre côté, celui du peuple, la demande de remise en question est loin d'être majoritaire (pour le moment). Encore une fois évidement, l'influence colossale de la communication via les grands médias n'y est pas étrangère. La subtilité du "somnifère" se résume à faire ingurgiter une propagande, sans trop laisser l'impression qu'elle est marquée politiquement. Chose aisée, lorsque la victime n'a pas ou peu de culture politique. Elle ne se souciera pas trop du fait que les grands médias diffusent en très large majorité une pensée de droite, donc conservatrice. Et puisque de grandes fortunes détiennent journaux et télés, elles ne seraient pas assez masochistes pour avoir une ligne éditoriale faisant la part belle à la critique du capitalisme et du néolibéralisme

C'est donc ainsi que politiquement et médiatiquement, ce "formol" perdure à n'en plus finir.

Dans un cadre où la pensée est restreinte à des exigences de rentabilité, au détriment du peuple, le terme de "délit" est hélas actuellement inapplicable dans des situations où la souffrance est pourtant bien réelle et causée par des décisions humaines concrètes. Ne pouvoir se soigner, faute de place ou de moyens, voire pire, en mourir. Ne pouvoir vivre décemment, malgré le travail. Etre obligé de survivre, quand l'argent fait défaut. A la question : Pourquoi de telles situations ne sont pas rendues illégales par la loi ? La réponse pourrait être : Parce qu'elles font partie intégrante du "système", elles existent parce que l'argent manquant se trouve concentré ailleurs, et vouloir qu'elles cessent revient à vouloir l'abandon de la logique qui alimente ces fléaux. Comment les dominants pourraient abandonner d'eux-mêmes une logique qui leur est favorable ?

Alors, comment noyer le poisson ? En présentant les choses sous un angle restreint ou biaisé, celui voulu par la machine néolibérale et ses ardents défenseurs. Quant il s'agit de parler d'un coût trop élevé, il faudra se ruer sur celui du social, et non celui des montants colossaux d'argent esquivant la solidarité, et les dividendes ultra disproportionnés. Quand il s'agit de parler de violence, il faudra se ruer sur ces affreux grévistes "preneurs d'otage", et non d'innombrables cas de figure où les droits du salarié ne sont pas respectés, quand ce dernier subit des décisions arbitraires et abusives.

Un prêt-à-penser automatique s'est développé depuis bien des années. Une sorte de "culture des dominants". Un schéma de pensée où il n'est plus si choquant de dire des pauvres qu'ils méritent leur sort, de justifier les pires crasses sociales par l'exigence de rester "compétitif". Un schéma de pensée où l'on veut nous donner l'impression que les "dominés" ne seraient rien sans les "dominants", en évitant bien sûr d'admettre que l'inverse est beaucoup plus vrai.

Hélas, même si le nombre joue en la faveur des "petits", pour beaucoup d'entre eux, un "verrou" n'a pas encore sauté. Celui de la considération "aveugle" envers les "moins nombreux" qui tiennent les rennes du business en général. Même quand ces derniers prennent des décisions qui nuisent a bon nombre de gens, du point de vue de l'opinion générale, ils ne sont pas (encore) massivement considérés comme des êtres ayant commis des actes scandaleux. Puisque que dans les faits, le sacro-saint business permet ce genre d'agissements, sans trop avoir de comptes à rendre.

Pourquoi ne pas aller au-delà des images préfabriquées et des règles établies ? Constater objectivement qu'une crapule reste une crapule, quelque soit la protection et le prestige dont elle bénéficie. Constater que le fait de réduire ou d'ôter le confort minimum auquel tout être humain devrait avoir droit, est une agression. Constater qu'il y a de l'argent, mais pas la volonté des politiques en place d'aller le chercher ailleurs que là où l'on ordonne déjà de se serrer la ceinture. Constater tout cela, afin d'éviter de débiter bêtement des poncifs tels que celui qui veut que les chômeurs soient eux-seuls responsables du chômage. En clair, ne se tromper ni de cause, ni d'ennemi.

Nous, le peuple d'en bas, ne devrions pas accepter que soient minimisés, justifiés en des termes inappropriés, les méfaits que l'on fait subir aux plus exposés d'entre nous. Au delà des discours manipulateurs censés nous duper, il s'agit bien d'une guerre contre le social, contre nos intérêts ! Ce n'est pas parce que les "bombardements" ne touchent pas tout le monde à la fois, qu'il faudrait croire naïvement que chacun ne serait pas visé. Toutes ces années, l'ennemi néolibéral a été suffisamment intelligent pour mettre en place une tactique d'offensive progressive, sournoise et indolore en apparence (tant que l'ignorance, l'indifférence ou l'accoutumance font leur œuvre). Mais…

Et si les dégâts finissaient par être bien trop visibles aux yeux de tous ? Que suffisamment finissent par se rassembler pour n'avoir qu'un seul but : être enfin respectés ? Là, la cause du peuple, l'action collective redeviendraient "glamour", bien au delà des divisions et autres diversions entre gens de même condition, servant souvent de fusible de sécurité aux élites.

On pourrait établir un parallèle entre la violence sociale et cette récente prise de conscience sur les violences faites aux femmes. L'idéal serait de taper du poing en libérant davantage la parole sur le mal subi, afin de le rendre inacceptable, qu'il ne soit plus considéré comme une fatalité irréversible. Recréer une "culture" de la cause du peuple. Dans tel contexte, la violence sociale serait enfin grandement reconnue, et la nécessité de la punir, mise en avant comme une évidence.

Dans l'Histoire, il y a toujours eu des soulèvements ne se produisant jamais par hasard, puisqu'en réponse d'un carcan trop rude et injuste pour beaucoup. Aujourd'hui, au même titre qu'il est en principe interdit de tuer, de violer, il serait plus que temps qu'il soit enfin interdit d'affamer, de paupériser, et d'exploiter ! #BalanceTonExploiteur smiley oeil

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