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« Ah bon ? J'suis pas obligé de faire des rimes là ? »

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  1. Temps de parole
- Infos sur ce morceau -Long texte d'argumentation où je fais constater le déséquilibre entre convictions politiques de gauche et de droite (surtout dans les grands médias) depuis trop d'années. Je cite des exemples de propos que bien des gens répètent, sans se rendre compte du conditionnement dans lequel ils ont été amenés. La première partie traite des inégalités financières, la deuxième du climat ambiant de xénophobie. Année : 2014
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Extrait de : Voir ensemble
  1. Temps de parole
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  1. Temps de parole
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  1. Des gens
- Infos sur ce morceau -Mon regard se pose sur l'ensemble du peuple, de classe "moyenne", en constatant qu'il reste apathique, malgré la dégradation de ses acquis sociaux et une précarité généralisée. Regrettant que la plus grande partie des gens ne soit pas plus consciente du marasme dans laquelle elle baigne, le tout maintenu par les décisions prises en haut-lieu. Année : 2015
couv album correspondant
Extrait de : Artiste du peuple
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  1. Temps de parole
  2. Des gens

TOUS LES BILLETS
Bienvenuemon site - ma démarche« J'ai bel et bien fini de me prendre la tête avec la programmation de ce foutu site… Ouf ! [...] »SUITE 10/09/2013

Ne vous laissez pas avoir par les ''nouvelles'' extrêmes droites - PARTIE 1politique - manipulations - intolérance« Ce billet pourrait s'adresser tout particulièrement à la jeunesse dite "issue des quartiers" (et accessoirement de l'immigration). Ce n'est pas un jugement brut sans prendre en compte le fait que tous ne tombent pas dans ce piège qui leur est tendu. [...] »SUITE 01/11/2013

Ne vous laissez pas avoir par les ''nouvelles'' extrêmes droites - PARTIE 2politique - manipulations - intolérance« Dans mon précédent billet, j'évoquais en France, le contexte dans lequel l'extrême droite avait tranquillement fait son bonhomme de chemin, surfant sur le désarroi généralisé d'une bonne partie du peuple. J'en reviens maintenant au présent. [...] »SUITE 02/11/2013

Macho, homophobe, ça rend pas plus virilsociété - discriminations« S'il y a un cliché qui revient sans arrêt dans la musique que je peux aimer et pratiquer c'est bien celui-ci : le bon gros gangsta entouré de bitches, pour bien afficher, jusqu'au grotesque, qu'il est "du bon côté de la barrière". [...] »SUITE 02/12/2013

Le luxe de se plaindrenéolibéralisme - social« Oyé braves gens ! Je viens vous faire part d'un terrible constat : il y a au dessus de vous, des personnes qui souffrent. Comment ? Vous ne ressentez pas leur souffrance ? C'est sans doute que vous êtes trop préoccupés par votre petit confort, vos petits ennuis, ou votre petite précarité quotidienne. [...] »SUITE 29/04/2014

Rap, qu'avez-vous à dire pour votre défense ?rap - préjugés« Accusé Rap, voici les faits qui vous sont reprochés. Trouble à l'ordre public de la musique. Perversion de la jeunesse. Incitation au meurtre. Que votre avocat s'exprime à présent. [...] »SUITE 29/08/2014

Fin de repas tragiquecharlie hebdo - religions - inégalités« Nous sommes vers la fin d'un repas. Autour de la table, ça digère plus ou moins bien… Puis survient l'incident. Un des invités, sans doute un peu éméché, enchaîne des blagues d'une certaine lourdeur. [...] »SUITE 02/02/2015

Sous l'emballage, la musiquemarketing - industrie musicale - ma musique« Au commencement, étaient simplement des sons, émis par divers instruments ou autres moyens, généralement en vue d'une certaine esthétique, rien de plus. [...] »SUITE 19/04/2015

Entre désarroi et n'importe quoipolitique - luttes sociales« Le monde d'aujourd'hui rappelle un constat évident, sauf si la mauvaise foi nous empêchait de le faire. Depuis fort longtemps, il n'y a jamais eu autant de concentration de richesses, de précarité, même dans les pays dits "riches". [...] »SUITE 29/07/2015

Ce n'est plus du Raprap - industrie musicale« Je débute ce texte en précisant d'emblée que je ne suis pas une encyclopédie vivante du genre musical que je défends et pratique. Mais je prétends posséder la base de connaissances pour identifier ce que l'on nomme le Rap. [...] »SUITE 18/06/2016

Ça casse les urnes !politique - élections - démocratie - médias« Le décor est planté. Immobile depuis des décennies. Le cycle est toujours identique, et il débute comme ceci : la déception d'un mandat où la majeure partie des gens a fini par réaliser sa "mauvaise pioche" d'il y a quelques années. [...] »SUITE 06/04/2017
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Ça casse les urnes !
06/04/2017politique - élections - démocratie - médias

urne et marteauLe décor est planté. Immobile depuis des décennies. Le cycle est toujours identique, et il débute comme ceci : la déception d'un mandat où la majeure partie des gens a fini par réaliser sa "mauvaise pioche" d'il y a quelques années. Ces mêmes gens qui avaient pourtant fait leur "devoir de citoyen" en allant voter. Mais l'amnésie semble reprendre le dessus inlassablement. Nous nous embarquons vraisemblablement de nouveau dans le même scénario, avec le même schéma qui produira les mêmes conséquences : ce carcan dont beaucoup se plaignent, mais qui ne bouge pas pour autant. Oui, le paradoxe est "amusant" : les gens veulent que les choses changent, et en mieux si possible, mais ils ont la fâcheuse tendance à accepter les mêmes engrenages avec les mêmes têtes qui sont la cause de ce non-vrai-changement.

Comment peut-on considérer des personnes issues d'un gouvernement ayant livré un bilan aussi décevant pour les intérêts du peuple, comme des personnes capables d'apporter enfin LA solution ? Quand je dis cela, je n'oublie pas non plus ceux issus d'un gouvernement encore antérieur, et ainsi de suite. Comment cette spirale peut-elle se reproduire de façon aussi implacable ? Peut-être par peur du changement justement, mais aussi et surtout, par habitude.

Ces gens pris dans la spirale, je les appellerai schématiquement, la France "Par défaut". Une France qui cochera en premier sur un formulaire, l'option la plus visible, du moins, celle qu'on lui présente en priorité. Une France qui, pour la plupart de ses citoyens, a conscience que la situation ne s'est pas améliorée, mais qui continue de donner machinalement du crédit aux recettes, même les plus datées, de ce qui n'a jamais fonctionné.

Ce qui ne fonctionne pas, c'est un type politique malheureusement ultra-dominant dans les discours, dans les poncifs médiatiques répétés à outrance, bénéficiant d'un temps de parole plus que luxueux. Les propos les plus exposés en vitrine n'offrent aucune autre perspective que l'austérité la plus injuste, encore et toujours des efforts pour les classes autres que "hautes", le tout saupoudré d'une bonne pincée de culpabilisation du social. L'austérité a beau avoir déjà eu lieu, en continuant de grignoter l'oxygène du bien-être de beaucoup, les bons petits soldats de l'ordre dominant n'en démordent pas : il faut continuer dans ce sens ! Il n'y a pas eu assez de baisse des dépenses, malgré l'état préoccupant des hôpitaux, le nombre croissant de personnes ayant des difficultés à vivre correctement. Il n'a pas assez de flexibilité, malgré un monde du travail où les CDD n'ont jamais été aussi "tendance". Les preuves du véritable saccage social progressif opéré depuis des lustres existent bel et bien, mais dans la bouche des "experts" VIP, on peut et on doit faire mieux !

Quand j'évoque une France "Par défaut" prise dans un schéma bien rôdé, je ne me peux m'empêcher de la lier (pour ne pas dire l'enchaîner) justement à ce type de prêt-à-penser. Parce que cette France n'attend rien d'autre que ce qu'on lui sert en priorité, elle baigne dans le formol qui lui fait oublier que l'issue se trouve ailleurs.

Impossible de ne pas rappeler l'influence colossale des grands médias de nos jours. C'est sur eux que se basent énormément de citoyens pour tenter d'établir un avis sur la situation. Ce n'est pas un scoop : il suffit que ces mêmes grands médias soient détenus par des personnes ayant comme "par hasard" la même idéologie que celle dominante (question d'affinité, voire d'amitiés…) pour que le journalisme soit réduit à de la communication de marketing politique, et non plus de l'information complète et fiable. L'idéologie dominante que j'évoque est de nature bien conservatrice, avec un rejet évident de ce qui pourrait être une véritable alternative de fonctionnement de nos sociétés. Dans les débats, elle s'est d'ailleurs toujours mieux accommodée des vieilles tendances xénophobes de l'entre-soit, que des revendications de meilleure redistribution des richesses, n'en déplaise aux "anti-système (de droite)" un peu plus à droite. Certaines thématiques sont incontournables : immigration, Islam, laïcité, sécurité. Ce qui est censé vous distraire ou vous faire peur, devrais-je dire. Comparés à ces sujets récurrents, d'autres sont en comparaison, si peu ou jamais évoqués : salaires, fraude aux cotisations patronales, paradis fiscaux, meilleure redistribution des richesses. Dans ces médias acquis à la grande cause de l'ordre en place, quiconque veut s'exprimer à contre-courant de la sacro-sainte loi du marché n'a qu'à bien se tenir, puisque "Par défaut", il ne sera pas : "réaliste/sérieux/adapté à la mondialisation", et j'en passe. Le zèle des intervieweurs à rappeler à l'ordre le malotru de ce type est sans faille, autant qu'il l'est pour ne pas trop contrarier celui plus mainstream, qui va dans le "bon" sens. Celui-ci aura beau aligner les énormités dans un déni de réalité pathologique, tant qu'il fait partie de la "clique" en place, son prestige restera sain et sauf, confort d'un certain copinage idéologique oblige. Chose amusante que d'observer les réactions épidermiques de ceux qui prônent très souvent la concurrence frénétique pour les autres, lorsqu'on évoque un semblant de concurrence à leur idéologie. À ce niveau de pression mise sur une pensée critique et "autre", la prétendue pluralité des opinions n'est plus qu'un pur fantasme.

A la base, la démocratie est une chose noble. Mais pour qu'elle soit la plus authentique possible, il faut que les options soit plurielles, et non concentrées en une seule petite lucarne où une minorité médiatisée fait aisément comme bon lui semble. Je déteste cette hypocrisie en période électorale où l'on évoque le respect du temps de parole de chacun des candidats, alors que le reste du temps, ce sont toujours les mêmes idées qui sont martelées en priorité sur les ondes. Le débat est déjà faussé, avant même d'avoir commencé. De plus, cette multiplication de sondages dont la précision n'est jamais certaine, ajoute à la mise à mal du jeu démocratique. Il est évident qu'un nombre conséquent de citoyens ne vote qu'en fonction de ce que lui inspire d'hypothétiques pourcentages de statistiques. Dans le sens où la démocratie ne devrait jamais être gérée comme un pari au PMU, l'interdiction des sondages aurait pour effet bénéfique de pousser davantage de citoyens à penser par eux-mêmes.

Le droit de vote est également une chose noble. Mais dans tout ce contexte de démocratie déformée par les puissantes influences précitées, comment prétendre que le choix de tous les citoyens ne peut être fait uniquement qu'en leur âme et conscience ? Avec ce cadre restreint, comment prétendre que le peuple a un pouvoir de décision important, puisqu'en outre, il en est le plus souvent réduit à choisir le moins pire parmi les pires défenseurs de ses intérêts ? En évoquant le "pire", je vois venir le sempiternel argument du "Si tu votes pas, le FN en profite". Je contredirai aussitôt cette affirmation par la conviction que les non-inscrits ou abstentionnistes ne sont pas forcément majoritairement anti-FN ou de gauche, comme par enchantement ; ce serait trop idéaliser la réserve de votants potentiels. Encore une fois, en être réduit à voter pour éviter le pire, en dit long sur la portée du droit de vote dans ce schéma. Je comprends que certains continuent de voter par "principe", mais en revanche, je ne comprends pas le réflexe de pointer aussi sèchement du doigt ceux qui ne votent pas ou plus, par dépit. Le problème reste avant tout bien plus global et profond qu'un clivage votant/non votant. Il réside dans le fait que la démocratie n'est plus entièrement et naturellement applicable dans cette accumulation d'éléments qui la parasite. De mon point de vue, j'irai jusqu'à dire que la "grève du vote" est la réponse logique à brandir face à une vieille machine qui produira encore et toujours les mêmes résultats.

A moins que… à terme, l'exaspération et le désarroi soit devenus tels, que deux autres scénario soient à envisager. Le premier, positif, serait qu'une vraie "conscience de classe" se soit répandue dans le peuple, qui exigerait qu'on le sorte enfin de la compétition du "tous contre tous" qui lui est si néfaste, et que chaque citoyen accède sans conditions à un train de vie décent. Le deuxième serait des plus négatifs, car le repli, le "chacun pour soit", la déception des politiques en place à son paroxysme pourrait aussi finir par amener l'extrême droite au pouvoir. J'avoue donner plus de crédit au deuxième scénario. Que l'on soit un citoyen "modèle" qui vote, ou un citoyen "indigne" qui ne vote pas, ce scénario a les mêmes chances peu négligeables de se réaliser un jour. Si ce n'est pas à une prochaine élection, ça sera peut être à la suivante… Alors, j'en suis désolé, mais quand la démocratie semble aussi malmenée depuis une éternité, avec si peu de chances réelles de changement positif, il n'y a rien à y faire, ça me "casse les urnes".

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